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Se préparer aux tests – Cas pratiques

Les comptes rendus et synthèses de réunions rédigés par Ubiqus sont des documents parfaitement écrits et directement exploitables par ses clients. Dans ce passage de l’oral à l’écrit, le discours original fait l’objet d’une reformulation. Les propos des intervenants sont clarifiés et rendus directement compréhensibles par le lecteur, que celui-ci ait ou non assisté à la réunion.

Par ailleurs, les marques d’oralité présentes dans le discours original sont supprimées. Le texte est écrit en bon français et les phrases sont construites.

1. Définition du compte rendu et de la synthèse

En compte rendu, toutes les informations sont conservées, mais sous une forme reformulée par rapport au discours original. Le compte rendu porte le discours à un niveau de français soutenu, d’une part, et met en lumière l’organisation logique du discours, d’autre part. Sont ainsi corrigés les deux défauts majeurs du style oral : le relâchement du français et la désorganisation du discours.

En synthèse, ne doivent être retenues que les informations les plus importantes du discours oral. Toutes les informations dont l’intérêt est limité (exemples voisins, remarques annexes, digressions, parenthèses, développements hors sujet…) sont ainsi supprimées. Ubiqus propose plusieurs niveaux de synthèse, afin de s’adapter aux différentes attentes de ses clients.

2. Exemple de reformulation

Nous vous présentons ci-après un même extrait d’une conférence retraité en compte rendu et synthèse. L’intervention initiale telle que prononcée à l’oral par l’intervenant (« Transcription ») vous est également présentée. Cet exemple vous donnera une idée plus précise du travail effectué par Ubiqus sur la forme orale en compte rendu et synthèse.

Transcription – 258 mots

«Avec Alter Eco, on n’achète qu’aux coopératives de petits producteurs, qui gagnent en moyenne entre 100 et 500 euros par an. Le maximum de ceux qu’on connaît, ils gagnent 5 000 euros par an. C’est des producteurs très défavorisés et qui sont pourtant plus d’1 milliard sur terre à n’avoir qu’un hectare de surface cultivée et à gagner en gros entre 100 et 500 euros par an.

Donc ce milliard d’agriculteurs avec leurs familles ils représentent, d’après la FAO, 4,3 milliards d’individus.

Donc il y a 4,3 milliards d’individus qui dépendent juste d’un petit lopin de terre de moins d’un hectare et qui récupèrent entre 100 et 500 euros par an de chiffre d’affaires. Là-dessus ils font une marge de 20 à 100 ou 200 euros. Donc ils ont 20 à 200 euros en argent pour vivre. Alors c’est pour ça aussi qu’ils cultivent la terre pour pouvoir récupérer des ressources alimentaires propres. Mais sinon, en gros, ils ont un revenu quasi nul et donc c’est deux tiers de la population mondiale. Donc le commerce équitable s’attache à ces personnes-là.

Le commerce équitable n’est pas un épiphénomène. C’est un phénomène mondial et majeur, tout comme le réchauffement climatique auquel il s’agit de donner une réponse parce que, sinon, ça crée des grosses difficultés dans les il s’agit de donner une réponse parce que, sinon, ça crée des grosses difficultés dans les campagnes de ces pays-là, ce qui oblige les populations à émigrer dans les villes pour retrouver une situation encore pire souvent dans les bidonvilles, etc. Et puis pour tous les autres problèmes que ça peut poser par rapport à la préservation de l’environnement.»

Compte rendu – 251 mots

  1. Les petits producteurs, acteurs du commerce équitable

Alter Eco n’achète qu’aux coopératives de petits producteurs, qui gagnent en moyenne entre 100 et 500 euros par an. Le revenu maximum dont nous avons pu avoir connaissance est de 5 000 euros par an. Il s’agit donc de producteurs très défavorisés, qui ne possèdent généralement qu’un hectare de surface cultivée. Ils sont un milliard dans le monde à être dans ce cas. D’après la FAO,

4,3 milliards d’individus sont en fait concernés, en prenant en compte la famille du producteur.

En résumé, 4,3 milliards de personnes dans le monde survivent grâce à une minuscule parcelle de terre et en tirent 100 à 500 euros de chiffre d’affaires par an. Leur marge s’élève de 20 à 100, voire 200 euros. C’est la raison pour laquelle ils cultivent également la terre afin d’en tirer des ressources alimentaires propres. Autrement dit, les deux tiers de la population mondiale vivent avec un revenu proche de zéro. Le commerce équitable vise à aider ces personnes.

  1. Le commerce équitable, phénomène mondial et majeur

Le commerce équitable est loin d’être un épiphénomène. Il s’agit bien au contraire d’un phénomène mondial et majeur, tout comme peut l’être le réchauffement climatique. Celui-ci entraîne, dans les pays victimes des changements de climat, des migrations de population depuis les campagnes vers les villes où les conditions de vie sont encore plus précaires (bidonvilles, etc.), sans oublier les différentes répercussions environnementales. Si rien n’est fait, ce type de difficultés ne fera que s’accroître.

Synthèse – 139 mots

Alter Eco n’achète qu’aux coopératives de petits producteurs, qui gagnent en moyenne entre 100 et 500 euros par an, pour une marge de 20 à 100 euros environ. Ces producteurs très défavorisés, qui ne possèdent généralement qu’un hectare de surface cultivée, sont environ un milliard dans le monde. En prenant en compte leurs familles, ce sont 4,3 milliards d’individus, soit près des deux tiers de la population mondiale, qui vivent avec un revenu proche de zéro.

Le commerce équitable vise à aider ces personnes. Loin d’être un épiphénomène, il constitue au contraire un phénomène mondial et majeur, tout comme peut l’être le réchauffement climatique. Celui-ci entraîne des migrations de population vers les villes, qui offrent des conditions de vie encore plus précaires, sans oublier différentes répercussions environnementales. Si rien n’est fait, ce type de difficultés ne fera que s’accroître.