IA et tests rédactionnels :
notre position

Dix ans d’innovation en IA rédactionnelle

L’intelligence artificielle n’est pas un sujet nouveau pour nous. Chez Ubiqus, la recherche et le développement en matière d’IA appliquée à la rédaction ont débuté en 2016.

Depuis dix ans, nous expérimentons, testons, développons et industrialisons des outils dédiés à nos métiers. Ubiqus a d’ailleurs contribué à la recherche autour des moteurs de traduction neuronaux (NMT) ou de la reconnaissance automatique de la parole (ASR).

Cette expertise nous place aujourd’hui comme l’acteur le plus avancé du marché de la rédaction professionnelle sur ces sujets.

Autrement dit : nous connaissons parfaitement les capacités de l’IA.
Et tout autant ses limites.

L’IA dans les tests : autorisée, mais intelligemment utilisée

Dans le cadre de nos tests rédactionnels, l’utilisation de l’IA n’est pas interdite. Les contenus proposés reposent sur des données publiques sélectionnées comme telles. Les candidats sont donc libres d’utiliser des outils d’assistance.

Mais liberté ne signifie pas absence d’exigence.

Nous ne recrutons pas des profils capables d’effectuer un simple copier-coller dans un chatbot. Nous recherchons des rédacteurs capables d’analyser, de structurer, de hiérarchiser et de reformuler avec finesse. Des professionnels capables de comprendre les nuances d’un échange, la dialectique des arguments, les implicites, les tensions, les sous-entendus.

Si l’IA permet de dégrossir une partie du travail, c’est très bien.
Mais c’est précisément dans la part restante, celle qui exige discernement, intelligence contextuelle et maîtrise rédactionnelle, que se joue la valeur ajoutée humaine.

C’est cette valeur que nous évaluons.

Nous savons reconnaître une vraie valeur ajoutée humaine

Notre équipe Recrutement, Relecture et Qualité travaille avec des outils d’IA depuis des années. Nous avons formé nos équipes, structuré des méthodologies, développé des référentiels internes.

Nous savons identifier :

  • une production entièrement portée par une réflexion humaine structurée,

  • une utilisation pertinente de l’IA intégrée dans un processus éditorial exigeant,

  • une dépendance excessive à l’outil technologique, sans véritable travail critique.

Les différences sont visibles. Elles se mesurent dans la précision des choix lexicaux, dans la cohérence argumentative, dans la capacité à reformuler sans trahir le sens, dans la gestion des ambiguïtés, dans le rythme du texte.

En matière d’IA rédactionnelle, nous ne découvrons rien. Nous évaluons.

Dans nos collaborations : cadre strict et outils internes

Une fois recrutés, nos rédacteurs ont accès à des outils et algorithmes métiers internes spécifiquement développés pour nos activités.

En revanche, aucun document client n’est traité via des IA grand public.
Aucun chatbot externe n’est utilisé dans le cadre de nos missions.
Toute utilisation non autorisée constitue une rupture immédiate de collaboration.

La protection des données et la maîtrise des flux d’information sont des principes non négociables.

Un message simple

L’IA est un outil. Un levier. Un accélérateur.

Mais elle ne remplace ni l’analyse, ni le jugement, ni l’intelligence rédactionnelle.

Les candidats ont tout intérêt à comprendre à qui ils s’adressent : nous maîtrisons ces technologies depuis longtemps, et nous savons parfaitement distinguer une utilisation pertinente d’une utilisation superficielle.

Utiliser l’IA intelligemment peut renforcer une candidature.
L’utiliser sans discernement peut la fragiliser.

La différence tient toujours à la qualité du travail humain.